Silence consacre son dossier de l’été 2021 à la nécessité de « Décoloniser l’écologie ». Dette écologique, gestion néocoloniale des parcs naturels africains, procès de l’agent orange, racisme environnemental au sein de nos sociétés, y sont décryptés. Une écologie qui ne serait pas explicitement décoloniale et antiraciste dans ses analyses et dans ses objectifs, risque fort d’être porteuse sans le vouloir de dynamiques coloniales et racistes. C’est pourquoi il nous semble nécessaire rendre cette réflexion centrale dans nos cercles et nos mouvements.
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N°501, juillet 2021 : Décoloniser l’écologie Livre du mois
Dans Comment tout peut s’effondrer, Pablo Servigne et Raphaël Stevens estiment que le système n’est pas réformable et que nous n’échapperons pas à l’effondrement. Ils proposent de réfléchir dès maintenant au monde d’après. Catherine et Raphaël Larrère, philosophe et ingénieur agronome, dénoncent un discours (...) -
N°501, juillet 2021 : Décoloniser l’écologie Éditorial
L’économie de croissance capitaliste s’est fondée sur la destruction d’écosystèmes et l’imposition de monocultures néfastes et tournées vers l’exportation au détriment des besoins locaux dans les colonies, qui ont détruit des modes de vie, suscité des répressions violentes et dont les effets se font (...)
L’écologie, un problème colonial -
N°500, juin 2021 : Écouter, regarder, raconter Livre du mois
Un livre particulièrement pédagogique, qui s’adresse au plus grand nombre grâce à un style clair, des encadrés percutants, quelques chiffres bien choisis, des dessins qui font mouche. L’un d’eux donne bien le ton général. Intitulé Sobriété et décroissance, il montre d’abord la mère d’une famille (...)
L’écologie, un problème de riches ? de Ritimo -
N°500, juin 2021 : Écouter, regarder, raconter Éditorial
Pendant longtemps, Silence a porté l’écologie dans une société où elle était marginale. 500 numéros plus tard, dans un monde où l’écologie est devenue un thème majeur et faussement consensuel, la revue continue à faire entendre la voix minoritaire et engagée d’une écologie sociale, décroissante, (...)
À la confluence des luttes et des alternatives -
N°499, mai 2021 : L’écologie du livre Livre du mois
Le 28 janvier 2020, le New York Times a publié un article intitulé : “C’est nous qui avons fait l’épidémie du coronavirus”. Intriguée, Marie-Monique Robin a recherché les scientifiques qui étaient à l’origine de cette affirmation et découvert Serge Morand. Coïncidence, lui-même cherchait un·e réalisat·rice (...)
La fabrique des pandémies de Marie-Monique Robin -
N°499, mai 2021 : L’écologie du livre Éditorial
« Au cours des trente dernières années, les chaînes du livre des pays occidentaux se sont orientées vers un modèle globalisé de surproduction, structurellement dépendant de flux mondiaux de papier, de pétrole, d’argent, etc. Une vitesse nouvelle a gagné les mondes du livre. Une vitesse qui est celle de la (...)
Repenser toute la chaîne du livre




