Chaque mois, Michel Bernard retrace l’histoire de la revue Silence, année après année.
Chaque mois, Michel Bernard retrace l’histoire de la revue Silence, année après année.
À Villeurbanne (Rhône), la petite École Caméléon s’adapte aux rythmes de ses élèves au gré de pédagogies alternatives. Elle est aussi un lieu d’éducation à l’écologie.
Dans les Landes, la ferme agroécologique Emmaüs Baudonne, ouverte à l’automne 2020, fait travailler des femmes détenues en fin de peine.
Au départ, on ne savait pas que c’était impossible, alors on l’a fait.
On savait depuis plusieurs années que certains pesticides menaçaient le bon développement des capacités cognitives des enfants (1). Mais de plus en plus d’études scientifiques paraissent qui montrent que de nombreux autres composés chimiques sont suspectés de produire des effets similaires. C’est le cas de deux études parues en cette année 2021 et qui concernent des composés utilisés dans des matières plastiques.
Faire confiance à la justice de son pays requiert parfois une bonne dose d’inconscience ou d’angélisme. En rejetant le recours d’Agir pour l’Environnement, de la Confédération paysanne et de Nature et Progrès déposé pour tenter d’obtenir la suspension de la réautorisation des insecticides néonicotinoïdes pour le traitement des semences de betteraves, le Conseil d’État a fait montre d’une indépendance toute relative à l’égard du lobby agrochimique.
« L’année dernière, en fin d’année scolaire, on a eu des périodes de canicule assez compliquées à gérer. On a été obligé de rassembler tous les enfants dans le petit jardin. À cause de la chaleur, il était impossible de rester dans la cour de récréation qui était bitumée en noir », raconte Florent Bourcier, responsable éducation loisirs à l’école de l’Ille, à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Le premier numéro de La Déferlante, la nouvelle « revue des révolutions féministes » vient de paraître en librairie, le 4 mars 2021. Son dossier principal est consacré à la naissance, et dans cette veine, dédie une dizaine de pages à Françoise d’Eaubonne. L’autrice, Élise Thibéaut, signe un très beau texte sur la vie de la créatrice du néologisme « écoféminisme » (Le féminisme ou la mort, 1974), et revient notamment sur son rapport à la maternité.