Silence partenaire de Jai Jagat

Silence est partenaire de Jai Jagat, la marche mondiale pour la justice et la paix qui partira de New Delhi en octobre 2019 et arrivera à Genève en septembre 2020. Littéralement « la victoire du monde », ce mouvement d’ampleur est impulsé par le mouvement gandhien Ekta Parishad, qui lutte pour les droits et la dignité des paysan·nes, des sans-terre et des sans-voix en Inde. Retrouvez toutes nos actus !

En Europe, de nombreuses marches convergeront vers Genève à cette même date, dont une marche Lyon-Genève. Pour en savoir plus, on peut aller sur https://jaijagat2020.eu, écrire à lyongeneve2020@nonviolence.fr ou prendre contact avec Silence.

Les articles en lien :

  • Rajagopal, une pensée qui décale le regard

    , par Guillaume Gamblin

    Dans le cadre de la préparation des marches mondiales Jai Jagat qui convergeront à Genève en septembre 2020, Rajagopal, leur initiateur, s’en rendu plusieurs fois en Europe pour parler de sa philosophie inspirée de Gandhi et de l’objectif de cette mobilisation.

    Publié dans Silence #480 « Réconcilier agriculture et vie sauvage », de juillet 2019

  • Balises pour une économie non-violente

    , par Alain Dangoisse

    La non-violence est la source première de l’éthique, elle est fondamentale. Elle se vit dans l’absence d’intention de nuire à qui que ce soit : à la nature, à tout être vivant.

    Publié dans Silence #477 « Explorons les alternatives », de avril 2019

  • Mobilisations paysannes en Inde : 3 questions à Jill Carr-Harris, coordinatrice d’Ekta Parishad

    , par Manon Canovas, Thibaud Chéné

    Ekta Parishad est un mouvement populaire d’inspiration gandhienne qui impulse depuis plus de 20 ans en Inde des mobilisations de masse pour le respect des droits des paysans, des populations sans-terre et des indigènes. Elle a organisé notamment une grande marche de 25 000 personnes en 2007, puis une autre de près de 100 000 personnes pendant plusieurs semaines en 2012. Quels sont les fruits de ces mobilisations non violentes ?

    Publié dans Silence #439 « Écologie et féminisme : même combat ? », de novembre 2015

  • Une marche non-violente pour la terre et la dignité

    , par Altaï de Saint Albin

    Le 2 octobre 2012, journée internationale de la non-violence, débute Jan Satyagraha, une marche non-violente de 100 000 personnes entre Gwalior et Delhi (350 km). Les marcheurs seront des sans-terres et de petits agriculteurs, issus pour beaucoup des communautés tribales (Adivasis) et intouchables (Dalits).

    Publié dans Silence #405 « Avec les sans-terre », de octobre 2012

  • Marche et militantisme

    , par Sophie Morel

    Les drapeaux multicolores ondulent dans la brise du bord de mer. Tout le groupe a choisi de marcher sur la plage, les pieds dans les vagues. Je les suis longtemps des yeux avant de revenir vers Granville d’où nous sommes partis ce matin. Des randonneurs ? Non, des marcheurs. Partis de Londres le 26 avril 2008, ils arriveront à Genève le 16 juillet, après un long périple à travers la France.

    Publié dans Silence #388 « Ça marche ! », de mars 2011

  • Marcher pour des idées

    , par Sophie Morel, Guillaume Gamblin

    « Il est difficile de s’engager corps et âme dans une marche de plusieurs jours. Marcher ainsi, c’est relever la tête, arpenter l’espace public. Marcher ainsi, c’est arrêter le rythme habituel de ses journées pour se lancer dans l’inconnu, au gré des évènements qui ne manqueront pas de ponctuer l’aventure », explique François Vaillant, militant de la non-violence (1).

    Publié dans Silence #388 « Ça marche ! », de mars 2011

  • Marcher contre la pauvreté

    , par Guillaume Gamblin

    Rajagopal est le fondateur et l’animateur d’Ekta Parishad, mouvement populaire indien d’inspiration gandhienne qui réunit des centaines de milliers de paysans et d’indigènes dans des actions pour le respect de leurs droits et pour un changement social et politique radical (1). A l’occasion d’une tournée européenne de Rajagopal, nous l’avons rencontré lors de son passage à Villeurbanne (2) lors d’un dialogue avec Viviane Labrie , ancienne porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Quels ponts existent entre des mouvements populaires d’action non-violente contre la pauvreté dans un pays occidental et dans un pays comme l’Inde ?

    Publié dans Silence #374 « Le corps, champ de bataille », de décembre 2009

  • Gandhi : de la production de masse à la production par les masses

    , par Guillaume Gamblin

    L’industrialisme fait partie d’un système plus vaste qui englobe des rapports sociaux, économiques et politiques de domination. C’est l’idée que semble défendre Gandhi, qui relie l’autonomisation du peuple indien par rapport à l’occupant britannique à une libération du système industriel importé de l’Occident. Sa réflexion a rencontré de nombreux échos ultérieurs dont certains sont également présentés ici, témoignant de sa fécondité possible.

    Publié dans Silence #352 « Sortir de l’industrialisme », de décembre 2007

Brochure : La non-violence gandhienne : une radicalité politique et économique

Brochure à imprimer
  • Changer de système, pas de gouvernement

    , par Revue Silence

    Dans l’article précédent nous avons présenté un dialogue entre Rajagopal et Viviane Labrie sur les marches non-violentes contre la pauvreté en Inde et au Québec. Lors de son passage au CCO de Villeurbanne le 6 octobre 2009, Silence en a profité pour poser à celui que l’on présente parfois comme « l’héritier de Gandhi » quelques questions sur sa pensée politique.

    Publié dans Silence #375 « Alternatives en Gard & Lozère », de janvier 2010

  • Libres leçons de Gandhi sur l’autonomie

    , par Guillaume Gamblin

    Voilà un peu plus d’un siècle que Gandhi, alors avocat en Afrique du Sud, publiait son ouvrage Hind Swaraj (L’autonomie de l’Inde) (1), dans lequel il exposait les bases de la pensée politique originale qui allait caractériser son combat durant le reste de sa vie. En lisant ce dialogue, on est frappé de sa singulière résonance avec les enjeux et débats actuels sur l’autonomie, la technique et les stratégies de lutte socio-politiques.

    Publié dans Silence #333 « Le triste héritage du nucléaire », de mars 2006