Chloé Gerbier, Joël Domenjoud, Samuel Delalande, Elsa Lacarpentier
Éd. Le Passager clandestin/Terres de Luttes, 2025, 160 p., 16 €.
Chloé Gerbier, Joël Domenjoud, Samuel Delalande, Elsa Lacarpentier
Éd. Le Passager clandestin/Terres de Luttes, 2025, 160 p., 16 €.
Nous avons pris l’habitude de vivre dans un monde surveillé à chaque instant par des dispositifs technologiques, au service de puissances politiques ou économiques. Les caméras de surveillance sont une illustration particulièrement parlante de cette dérive. Heureusement, des artistes et des activistes ont imaginé des actions créatives pour critiquer ou déjouer cette surveillance.
Sommes-nous libres en nous rendant dépendant·es de ce que les grandes entreprises nous proposent, dans tous les domaines de notre vie ? Et surtout permettons-nous aux autres de l’être ? Nous devrions nous poser ces questions avant n’importe quel achat. Ce livre examine tous les aspects de notre mode (...)
Ce film d’une grande qualité sur le marais poitevin a été élaboré pendant 3 ans, donc bien avant l’actualité sur la manifestation et la répression contre les « mégabassines ». (quelques extraits y ont été insérés.) Il raconte une mobilisation de plusieurs décennies pour sa sauvegarde et nous fait découvrir ces (...)
Dès 3 ans. De un à dix, chaque chiffre renvoie, sur une double-page illustrée, à une action que l’on peut faire pour protéger la planète qu quotidien. Ça commence par un arbre planté, deux roues de vélo, trois fois moins de viande, etc. Un album très simple et réussi.
Trad. Alain Serres, éd. Rue du (...)
Prendre son temps, c’est souvent possible si on y réfléchit. Et ralentir est un moyen pour moins peser sur la planète. Le livre est agréable à lire car l’auteur donne des exemples, son propre cheminement, montre l’intérêt de la marche, du vélo, du jardinage, du végétarisme... et complète avec les (...)
« On a décidé de créer un atelier participatif et solidaire dans ma ville »
En 2007, Thierry Deiller a décidé de créer Fruimalin. Depuis, grâce à cette initiative, il a collecté des tonnes de fruits encore en état, qu’il trie et redistribue gratuitement dans les milieux caritatifs. Et pour aller jusqu’au bout de l’ « anti-gaspi », les fruits abîmés sont recyclés en jus, compotes ou confitures. Quand on sait qu’un arbre peut produire 100kg alors qu’une famille ne mange que 19 kg par an, c’est plus qu’utile de mettre en place ce ramassage.
Le sabotage, ou « désarmement », connaît un regain d’intérêt dans le mouvement écologiste depuis quelques années. Dans quel but était-il pratiqué à l’origine ? Pourquoi est-il réapparu ? Victor Cachard, auteur de « l’Histoire du sabotage » en deux tomes, revient sur l’histoire de cet acte de résistance.