Chronique Chronique : Un lieu à soi Femmes, hommes, etc.

L’auto-gynécologie, une réappropriation féministe de son corps

Fanny Hugues

Suite à la chasse aux sorcières en Europe au 17e siècle et à l’avènement d’une médecine élitiste, blanche et masculine, les femmes, et plus généralement les personnes possédant un utérus, ont été dépossédées de la connaissance de leur corps. Celle-ci se transmettait oralement de génération en génération et leur permettait de maîtriser leur fécondité – par le biais de la contraception naturelle et de l’avortement – et de soigner divers problèmes gynécologiques, à l’aide de plantes et macérats.

Suite à la chasse aux sorcières en Europe au 17e siècle et à l’avènement d’une médecine élitiste, blanche et masculine, les femmes, et plus généralement les personnes possédant un utérus, ont été dépossédées de la connaissance de leur corps. Celle-ci se transmettait oralement de génération en génération et leur permettait de maîtriser leur fécondité – par le biais de la contraception naturelle et de l’avortement – et de soigner divers problèmes gynécologiques, à l’aide de plantes et macérats.

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