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« Là où on vit » : se défendre dans les forêts de l’Himalaya

Mauve Létang

À Sarmoli, dans l’Himalaya en Inde, les forêts villageoises sont des « communs » : elles sont gérées collectivement par des comités élus par les villageois·es tous les cinq ans [1]. Plus qu’un mode de socialisation de la nature, ces forêts sont des espaces de souveraineté locale et d’autonomie politique capables de donner une voix à celles et ceux qui en sont souvent privés.

À Sarmoli, dans l’Himalaya en Inde, les forêts villageoises sont des « communs » : elles sont gérées collectivement par des comités élus par les villageois·es tous les cinq ans [2]. Plus qu’un mode de socialisation de la nature, ces forêts sont des espaces de souveraineté locale et d’autonomie politique capables de donner une voix à celles et ceux qui en sont souvent privés.

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Notes

[1Elles se distinguent des territoires gérés exclusivement par l’État ainsi que des espaces en libre accès et propriété de l’État mais sans gestion collective, ni publique, et enfin des territoires privés tels que les champs ou encore les habitations.

[2Elles se distinguent des territoires gérés exclusivement par l’État ainsi que des espaces en libre accès et propriété de l’État mais sans gestion collective, ni publique, et enfin des territoires privés tels que les champs ou encore les habitations.

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