Numéro 330 - décembre 2005


Des entreprises solidaires

Dossier d’Alban Labouret et Aymeric Mercier

Ateliers de la Bergerette : Des déchets pour la décroissance

Cannelle et piment : Alternatives à la politique du kärcher

Pain bio : La Tartine

Eurosylva : De discrets sylviculteurs

La Montagne vivra : La lutte continue

Nord/Sud

Le micro-crédit contre les femmes ? (d’Hedwige Peemans-Poullet)

D’Illich à la décroissance

Le droit d’apprendre (d’Isabelle Stenger)

Incohérences

A la recherche du temps perdu (de Bruno Guillemin)

Incohérences 

Le courage de s’enfuir (de Gilles Sardin)

Brèves

Alternatives
Environnement
Nucléaire
Energies
Paix
Société
Santé
Femmes
Nord/Sud
Politique
Courriers
Annonces
Livres

éditorial

REPAS tiré du sac

Silence flirte avec le REPAS, Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires, depuis fort longtemps et nous avions décidé en septembre 2004 de faire un tour d’horizon des associations et entreprises adhérentes à ce réseau (1). Nous avons publié de nombreux reportages depuis cette date et nous vous en livrons encore quelques-uns dans ce numéro… (2) Disons-le, nous avons été doublement surpris par cette enquête : d’une part par la variété des alternatives développées au sein de ce réseau et par les limites de chacun face à ces possibilités alternatives. Car toutes les démarches présentées reposent sur un équilibre entre alternatives et compromis. De même que nous nous exprimions sur nos incohérences individuelles (3), nous découvrons ici que les difficultés sont les mêmes au niveau collectif.

D’où la richesse du compagnonnage mis en place par le REPAS. Ce compagnonnage, en fonction des envies de chacun des jeunes qui y postule, permet d’aller dans différentes entreprises pour prendre conscience des choix qui y ont été faits.

Nous ne pouvons que vous inciter à faire de vos envies d’alternatives, un projet qui comprenne aussi votre mode de travail : en plongeant la main dans le sac du REPAS, vous pouvez déjà en déguster de nombreuses recettes.

Michel Bernard

(1) Nous avons bénéficié pour cela de l’aide précieuse de deux stagiaires Alban Labouret et Aymeric Mercier intéressés eux-mêmes par ce réseau dans le cadre d’une formation en philosophie et développement durable.

(2) Il en restera encore quelques-uns pour les mois à venir.

(3) Voir un début de débat dans le numéro 327 et dans ce numéro.