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Manifeste














Silence dans la presse

« Nous sommes en 2002 après J.-C. Toute la Gaule est dominée par les idéologues de la croissance… Toute ? Non ! Une revue peuplée d’irréductibles écologistes résiste toujours à la pensée monolithique. Résistant à l’invasion de la société de consommation, la revue « Silence » propose de réduire la production de biens polluants au profit des relations humaines. ».

Le Monde, 21 février 2002

 

« C’est toujours un plaisir de présenter la revue Silence : si elle a amélioré sa présentation, elle conserve jalousement son originalité, son côté « hors des sentiers battus, la vie est plus belle ».

Politis, 27 mars 2003

 

Face aux problèmes qui affectent la planète, la revue écologiste prône « la décroissance et la simplicité volontaire » (n°287, septembre 2002).

Le Monde diplomatique, octobre 2002.

 

« La revue Silence a consacré un dossier très complet sur le bilan des écovillages, s’appuyant sur de nombreuses expériences et témoignages, avec un riche carnet d’adresses ».

L’Ecologiste, juin 2002.

 

« Si nous autres grands amis du progrès, de la démocratie et des pauvres, voulons que dans cinquante ans les dix milliards d’habitants de la planète bénéficient de notre niveau de vie (une bagnole, une villa sur la côte, cinq cents kilos de déchets par an et quatre heures par jour devant la télé), il nous faudrait, en gros, douze planètes, selon le calcul de François Schneider dans la revue « Silence » de février 2002. Du moins si l’on veut ne pas saloper irrémédiablement la Terre comme nous avons joyeusement commencé à le faire ».

Le Canard Enchaîné, mercredi 4 septembre 2002.

 

« Le magazine Silence publie dans son numéro d’été 2002 un Annuaire de la presse différente, qui recense des titres de toute nature impliqués dans la lutte sociale, la défense de l’écologie ou le respect des différences ».

Jean-Luc Martin-Lagardette, Le guide de l’écriture journalistique (5ème édition, 2003)

 

« Tous les deux ans, dans son numéro d’été, la revue Silence publie la liste des revues dont elle connaît l’existence et qui peuvent vous intéresser ».

Acrimed (Action Critique Médias), Observatoire des médias.

 

« Silence, sous-titrée : « Écologie – Alternatives – Non-violence » est une revue pour militants. On y parle ouvertement de tout, surtout de ce qui fâche. Silence est une des rares revues où l’on parle des problèmes liés au nucléaire (et il y en a…), à l’environnement, aux relations Nord-Sud… Une des seules également à nous informer sur les dérives militaristes internationales, les luttes pour les droits des Femmes, les alternatives énergétiques. Surtout, elle propose des gestes concrets pour « réduire notre impact sur la planète », en réfléchissant contre toutes les formes de pollution. Un journal à lire, même pour ceux qui ne veulent pas s’installer en Lozère pour faire du fromage de chèvre bio ».

L’Œil électrique.

 

« Cette revue, au sous-titre prometteur et programmatique « écologie, alternatives et non-violence », propose un dossier consacré aux Systèmes d’Échanges Locaux (SEL). Le dossier de Silence montre également la dimension européenne ».

Histoire & Anthropologie, n°22, 2001.

 

« Silence : la revue de l’anti-pensée unique. La revue lyonnaise Silence garde le cap : donner la parole à toute initiative alternative, dans le domaine de l’environnement, de la démocratie, des droits de l’Homme ».

Le Progrès, 17 mars 2001.

 

« Silence. On vous conseille vivement la lecture de ce mensuel écologiste, alternatif et non-violent. Résolument militant ».

Lyon Capitale, 9 octobre 2002

 

 

« La revue Silence, centrée autour de l’écologie et de la non-violence, qui a soufflé cet été ses vingt bougies dans le Larzac, s’est essayée à une définition de cette presse « différente », en publiant un annuaire dans son numéro de l’été 2002. Elle y recense pas moins de 500 journaux qui constituent pour elle cette presse « alternative ».

Le Monde, 6 septembre 2002

 

 « Comme le sous-titre, Écologie, alternatives, non-violence, l’indique, cette revue mensuelle se fait le relais de la défense de ces thèmes. Ecrite et éditée par l’association S!lence, on y retrouve une grande liberté de ton et de parti pris et ça fait du bien ! ».

Le Guide du Routard du citoyen.

 


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