À paraître
L'éducation lente
Mais aussi : Des ateliers d'écologie pratique à Paris - Reportage BD: Chez le Farinoman Fou - Produire hors du capitalisme - Réfugiés palestiniens au Liban - Rencontre avec un glaneur généreux - B.D.: Biomiamiam - Biozone: une foire où il fait bio vivre - Découvrir ma rue et ses alternatives - Marcevol: L'épouvantail contre-attaque ! … [En savoir plus… ]
On parle de Silence
Article du site La Vie des idées.fr, où la revue Silence est citée comme référence : www.laviedesidees.fr/Amalgames-sur-les-Amap.html
Le journal de la CNT-Education "N'autre école" a réalisé une petite recension du n°376. Vous pouvez consulter la publication en ligne sur www.cnt-f.org/nautreecole/ dans la rubrique : Feuilleter le dernier numéro / N'autre école numéro 26 (page 74).
L'article du n°379 sur les déboulonneurs,"Au tribunal des flagrants délires publicitaires", sera quant à lui publié dans le numéro de septembre de "Liaison", la revue de Ile de France Environnement, avec mention de notre site.
L'article de Silence n°381 sur le groupe Quilapayun a été traduit en espagnol et publié sur le site officiel de Quilapayun : www.quilapayun.com. Lien direct vers l'article : www.quilapayun.com/medios/prensa/larevolucionylasestrellas.html
Le Monde, 11 août 2010
"A mi-chemin entre le journal, la revue et l'expérience militante, S!lence mérite la palme de la ténacité : lancée en 1982 au moment d'un vif reflux de l'écologisme en France, elle a toujours assuré une parution mensuelle marquée par un dossier thématique complété d'une multitude de petites informations. S!lence a bien souvent été la première à repérer des thèmes émergents dans la communauté écologiste radicale avant de connaître une assez large fortune publique. Elle a ainsi lancé la thématique de la décroissance, en février 2002, reprise avec succès ensuite par le journal La Décroissance, lancé en 2004. S!lence diffuse près de 5 000 exemplaires, surtout par abonnements."
Par Hervé Kempf
Non-violence Actualités, mai-juin 2010
Apprendre sans école… c'est possible et c'est le thème du n° 378 de la revue Silence du mois d'avril. Ce dossier n'est pas dirigé "contre" les écoles, petites ou grandes, mais témoigne que d'autres manières d'apprendre, des "alternatives" concrètes son possibles.
Le Monde, 12 mai 2010
Un mot scandaleux : le rationnement. "Distribuer de façon limitée, mettre à la ration, restreindre la quantité." Quoi ? Nous rationner ? Horreur, atteinte à la liberté ! Non, toujours plus, toujours mieux, plus, plus, plus, on veut plus !
Les seuls à ne pas s'effrayer du concept sont les écologistes, enfin, ceux qui ne sont pas totalement grenellisés. Et dans la revue Silence de ce mois-ci, on lira un fort intéressant dossier sur le rationnement, réalisé par deux chercheurs des universités Lille-II et Paris-I, Luc Semal et Mathilde Szuba.
Ils ont exploré une contrée exotique, située outre-Manche, et dénommée Grande-Bretagne. Des groupes y réfléchissent aux conséquences logiques que l'on peut tirer de l'analyse du changement climatique et du pic pétrolier. Prévenir l'aggravation du changement climatique implique de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre. Quant au pic pétrolier, il annonce la fin de l'énergie abondante à bon marché. Conclusion : "Une distribution rationnée de l'énergie semble la seule solution pour qu'une pénurie importante n'entraîne pas automatiquement une explosion des prix et des inégalités sociales."
Ils joignent le geste à la parole, et plusieurs tentent de vivre en n'étant pas responsables de plus de 1,5 tonne de gaz carbonique par personne et par an - environ cinq fois moins que la moyenne européenne. Les objecteurs de croissance britanniques notent bien que, si l'on n'entre pas dans une logique de rationnement choisi, l'ajustement se fera de manière foncièrement inégale, par l'inflation.
On peut aller plus loin. La crise économique qui se développe en raison de l'endettement financier, mais aussi écologique, est l'expression du heurt avec les limites.
A son corps défendant, le peuple grec l'expérimente de la manière la plus absurde : les "marchés" leur imposent un rationnement violent, des "marchés" qui parasitent l'économie sans se poser une seule seconde la question de leur propre rationnement. En fait, l'épisode montre, s'il en était encore besoin, qu'il n'est ni possible ni acceptable de proposer une logique de limitation si, dans le même temps, on ne reprend pas le contrôle sur les puissances financières, tout en posant des limites aux possibilités d'enrichissement personnel.
A cet égard, la proposition d'un revenu maximal admissible par le pôle écologique du Parti socialiste va dans le bon sens : le rationnement des riches est indispensable. On pourra leur offrir Vers la sobriété heureuse, de Pierre Rabhi (Actes Sud, 144 p., 15 euros), ça leur mettra du baume au coeur.
France Inter, Carnet de campagne, 17 mars 2010
Télécharger le MP3 de l'émission (7 Mo - clique-droit, puis "enregister la cible sous…").
Revue Mouvements, janvier/mars 2010

Page 154
Extrait : […] Nous ne passons pas notre temps à nous positionner en opposition aux médias dominants. Nous sommes dans une démarche plus de propositions que de critiques et préférons présenter les nombreuses initiatives de médias alternatifs (presse, radio, internet…). Il s'agit de favoriser au maximum la circulation horizontale de l'information.
Lien vers le site des Éditions La Découverte.
Le Monde, mars 2010
Etats-Unis : les énergies renouvelables devancent le nucléaire
Deux facteurs y participent : la multiplication des sites de production de plus en plus grands et le rendement toujours plus important des équipements. Sans oublier la baisse du rendement nucléaire, due à un équipement vieillissant.
Intégralité de cet article sur Le Monde.fr.
Mag 2 Lyon, janvier 2010
Décroissance, la nébuleuse lyonnaise, de Lionel Favrot
On retrouve dans le collectif Décroissance et politique Clémence Emprin, une jeune étudiante de l'ENS qui fait une thèse sur la crise écologique, Marie-Pierre Najman, une institutrice qui tient un jardin partagé à Vénissieux ou encore Olivier Bidaut qui a lancé l'association les Compostiers à Lyon pour permettre aux habitants d'immeubles collectifs de faire leur compost. Et qui anime aussi la "guérilla potagère semant des graines pour que les légumes poussent librement afin de dénoncer le poids des multinationales agroalimentaires". Tous trois collaborent régulièrement à la revue lyonnaise Silence, incontournable depuis 30 ans dans la mouvance écologiste et alternative. (...). Ce journal met aussi en valeur les initiatives positives tout en évitant les combats politiques partisans.
Lyon Capitale, décembre 2009
Extrait de l'article "L'heure de la décroissance", de Slim Mazni et Laurent Burlet
Michel Bernard, l'un des (...) rédacteurs de la revue écologiste lyonnaise Silence, décrypte la galaxie décroissante : "Le premier niveau, partagé par tous, est celui de la décroissance individuelle autrement appelée par certains "simplicité volontaire". Le deuxième niveau est partagé par presque tous. Il concerne l'organisation collective et associative. Les AMAP en font partie. Au troisième niveau, les décroissants se déchirent entre ceux qui considèrent que le changement doit partir de la base pour remonter vers le haut et ceux qui pensent le contraire".
Humus, foire écobio.
Extrait :
"[…] une revue qui secoue les cocotiers écolos au milieu des baobabs de la pensée unique. Son nom, S!lence, est paradoxalement un cri pour ne pas crever la gueule ouverte."
Le Monde Diplomatique, Août 2009
Extrait :
"La revue écologiste Silence, créée en 1982 et diffusée à six mille exemplaires, a publié sans succès, en 1993, un tout premier dossier sur la décroissance, avec des extraits du livre fondateur de l’inventeur du concept, Nicholas Georgescu-Roegen. Il en est allé différemment lors de la seconde tentative, en 2002. Un colloque qui s’est tenu à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) par l’association La ligne d’horizon - Les amis de François Partant, auquel participaient sept cents personnes dont M. José Bové, Ivan Illich et Latouche, avait fait émerger le concept. Le numéro fut un grand succès ; Silence a consacré ensuite plusieurs livraisons à la déclinaison de ce projet. « La décroissance est peut-être le thème du XXIe siècle, mais je n’en sais rien », tempère Michel Bernard, l’un des animateurs de la revue — basée à Lyon, tout comme La Décroissance."
Canard Enchainé, mercredi 1er avril 2009

Télécharger la version grand format.
Le Monde, 21 février 2002
"Nous sommes en 2002 après J.-C. Toute la Gaule est dominée par les idéologues de la croissance… Toute ? Non ! Une revue peuplée d’irréductibles écologistes résiste toujours à la pensée monolithique. Résistant à l’invasion de la société de consommation, la revue Silence propose de réduire la production de biens polluants au profit des relations humaines."
Politis, 27 mars 2003
"C’est toujours un plaisir de présenter la revue Silence : si elle a amélioré sa présentation, elle conserve jalousement son originalité, son côté « hors des sentiers battus, la vie est plus belle ».
Le Monde diplomatique.
"Face aux problèmes qui affectent la planète, la revue écologiste prône « la décroissance et la simplicité volontaire » (n°287, septembre 2002).
L’Ecologiste, juin 2002.
"La revue Silence a consacré un dossier très complet sur le bilan des écovillages, s’appuyant sur de nombreuses expériences et témoignages, avec un riche carnet d’adresses".
Le Canard Enchaîné, mercredi 4 septembre 2002.
"Si nous autres grands amis du progrès, de la démocratie et des pauvres, voulons que dans cinquante ans les dix milliards d’habitants de la planète bénéficient de notre niveau de vie (une bagnole, une villa sur la côte, cinq cents kilos de déchets par an et quatre heures par jour devant la télé), il nous faudrait, en gros, douze planètes, selon le calcul de François Schneider dans la revue « Silence » de février 2002. Du moins si l’on veut ne pas saloper irrémédiablement la Terre comme nous avons joyeusement commencé à le faire".
Jean-Luc Martin-Lagardette, Le guide de l’écriture journalistique (5e édition, 2003)
"Le magazine Silence publie dans son numéro d’été 2002 un Annuaire de la presse différente, qui recense des titres de toute nature impliqués dans la lutte sociale, la défense de l’écologie ou le respect des différences".
Histoire & Anthropologie, n°22, 2001.
"Tous les deux ans, dans son numéro d’été, la revue Silence publie la liste des revues dont elle connaît l’existence et qui peuvent vous intéresser ». Acrimed (Action Critique Médias), Observatoire des médias. « Silence, sous-titrée : « Écologie – Alternatives – Non-violence » est une revue pour militants. On y parle ouvertement de tout, surtout de ce qui fâche. Silence est une des rares revues où l’on parle des problèmes liés au nucléaire (et il y en a…), à l’environnement, aux relations Nord-Sud… Une des seules également à nous informer sur les dérives militaristes internationales, les luttes pour les droits des Femmes, les alternatives énergétiques. Surtout, elle propose des gestes concrets pour « réduire notre impact sur la planète », en réfléchissant contre toutes les formes de pollution. Un journal à lire, même pour ceux qui ne veulent pas s’installer en Lozère pour faire du fromage de chèvre bio ». L’Œil électrique. « Cette revue, au sous-titre prometteur et programmatique « écologie, alternatives et non-violence », propose un dossier consacré aux Systèmes d’Échanges Locaux (SEL). Le dossier de Silence montre également la dimension européenne".
Le Progrès, 17 mars 2001.
"Silence : la revue de l’anti-pensée unique. La revue lyonnaise Silence garde le cap : donner la parole à toute initiative alternative, dans le domaine de l’environnement, de la démocratie, des droits de l’Homme".
Lyon Capitale, 9 octobre 2002
"Silence. On vous conseille vivement la lecture de ce mensuel écologiste, alternatif et non-violent. Résolument militant".
Le Monde, 6 septembre 2002
"La revue Silence, centrée autour de l’écologie et de la non-violence, qui a soufflé cet été ses vingt bougies dans le Larzac, s’est essayée à une définition de cette presse « différente », en publiant un annuaire dans son numéro de l’été 2002. Elle y recense pas moins de 500 journaux qui constituent pour elle cette presse « alternative ». "
Le Guide du Routard du citoyen
"Comme le sous-titre, Écologie, alternatives, non-violence, l’indique, cette revue mensuelle se fait le relais de la défense de ces thèmes. Ecrite et éditée par l’association S!lence, on y retrouve une grande liberté de ton et de parti pris et ça fait du bien !".